LES QUATRE TESTS : un seul échec suffit à changer de camp
| 1. La transparence | Si la personne voyait exactement ce que tu fais et pourquoi, la conversation survivrait-elle ? | Ce qui doit rester caché pour fonctionner n’est pas de l’influence. |
| 2. L’information | As-tu donné tout ce qu’elle devrait savoir pour bien décider ? | Le morceau que tu retiens travaille contre son choix, pas pour le tien. |
| 3. Le non | Es-tu réellement prête à ce que la réponse reste non ? | Une question dont tu refuses la réponse n’est pas une question, c’est un couloir. |
| 4. Le regret | Dans un an, cette personne te remerciera-t-elle, ou cherchera-t-elle le moment où elle s’est fait avoir ? | Le verdict final : on ne bâtit rien de durable sur un oui regretté. |
Dans les deux sensUn oui qui échoue au test du regret, même sorti de ta propre bouche, se rouvre. Repasse tes propres oui dans la grille, sans complaisance.
Ce qui se répareLa transparence se répare par une conversation honnête. L’information se complète. Le non se rouvre. Le regret, lui, se prévient, rarement plus.
Face aux échecs répétésSi la personne en face échoue aux quatre tests de façon répétée, change de règles, sans culpabilité : la réciprocité devient conditionnelle.